Publié par Dissidenz le 17/01/2008 à 14:12

A Bigger Splash (1974) de Jack Hazan


Portrait Of An Artist

La réédition à ne pas manquer en ce début d’année (elle aura lieu à Paris et en province) est celle d’A Bigger Splash, film de Jack Hazan sur et avec David Hockney. Sortie opportune, bientôt suivie par un DVD, à l’heure où règne le genre du biopic : ni académique ni faussement virtuose, ni docu ni fiction, le film ne se veut pas moins biographique que réflexif, en confrontant l’hyper-réalisme de la peinture d’Hockney à une mise en scène savante en 35mm.

On doit à Jack Hazan peu de films (à peine cinq entre 1969 et 1998) mais au moins deux chefs d’œuvre. En 1980 Rude Boy, récit d’un jeune prolétaire anglais fan et bientôt accompagnateur des Clash, qui accomplit l’exploit d’être une fiction passionnante et un documentaire absolument vrai sur l’époque punk et sur l’audace politique et musicale du grand Joe Strummer. Mais aussi, six ans plus tôt, A Bigger Splash, film qui ne cherche toujours pas identifier son statut, et qui retrace une courte période de la vie et de l’art de David Hockney, alors qu’il peint Portrait of an artist (un homme debout en contemple un autre nageant dans une piscine) et se remet d’une douloureuse rupture avec son ancien élève, modèle et bientôt artiste lui-même, John Schlesinger.
Présenté à Cannes et à Locarno (où il remporte le Léopard d’Argent) en 1974, A Bigger Splash (du nom de la plus célèbre toile de Hockney) réussit un exploit similaire à celui de Rude Boy : celui d’être à la fois le meilleur document sur Hockney, artiste crucial car délibérément au cœur des problématiques esthétiques et des modes de son siècle (comme plus tard Joe Strummer), et un essai : une tentative de jouer, comme Hockney en peinture puis en photo, des rapports entre la matière et les structures, entre la surface et l’espace, entre la figuration et l’abstraction, entre le film et le monde. Plus qu’un hommage : un film qui travaille et remet son sujet au travail.

Bastien Hader

MK2 Beaubourg - Paris 16 janvier 2008
CNP - Lyon 16 janvier 2008
Majestic - Lille 16 janvier 2008
Odysée - Strasbourg 30 janvier 2008
Le César - Marseille 6 février 2008
Le Mazarin - Aix-en-Provence 20 février 2008
Café des Images - Hérouville 20 février 2008
Utopia - Toulouse 27 février 2008
Utopia - Avignon 19 mars 2008
Magic Cinéma - Bobigny 26 mars 2008
Utopia - Bordeaux 2 avril 2008
Le France - St-Etienne 23 avril 2008

Publié par Dissidenz le 10/01/2008 à 12:29

Hong-Kong, nouveau règne


Triangle
Portrait d’une ville, Hong Kong, entre la sortie de Filatures et celle de Triangle, deux films issus du studio Milkyway fondé par Johnnie To.

Un nom a longtemps régné sur les hauteurs de Hong Kong, celui des frères Shaw, patrons d’un studio mythique d’où sont sortis les plus beaux fleurons du cinéma de la colonie anglaise, les films de King Hu (L’Hirondelle d’Or), Chang Cheh (La Rage du tigre) ou Liu Chia-liang (La 36e Chambre de Shaolin). Un temps, leur nom a pu être malencontreusement confondu avec celui de Raymond Chow, producteur plus modeste mais tout aussi couronné de succès au sein de la Golden Harvest, qui lança la fusée Bruce Lee.
A l’heure de la rétrocession de la colonie à la Chine en 1997, ces gloires s’étaient déjà plus ou moins éteintes, et les grands cinéastes, Tsui Hark et John Woo, partis tenter leur chance à Hollywood. Si l’empire des Shaw continue à se visiter sous forme de musée, il n’est plus l’emblème de la ville. Un autre nom a pris sa place : celui de Johnnie To, cinéaste formé à la télévision dans les années 1970, auteur prolifique de plus de cinquante films, amateur de gastronomie et de cigares, de films de gangster et d’amitiés solides. Son studio, la Milkyway, ne paie pas de mines dans le quartier historique de Kowloon qui fait face à l’île de Hong Kong : l’entrée ressemble à une caserne de pompiers new yorkaise, où la coutume est de célébrer en priant et en brûlant de l’encens chaque premier jour de tournage. Au premier étage, le bureau du cinéaste, masqué derrière un mur arrondi, fait face à ceux de ces assistants et scénaristes. Au second, des studios de post-production high-tech se cachent derrières les décors : aux dernières nouvelles, un commissariat seventies que complétaient un dernier étage modelable à l’envi.
Si la Milkyway permet à To de s’offrir une totale autonomie artistique, elle permet aussi d’aider ou de lancer de nouveaux cinéastes et de constituer un groupe. C’est cette effervescence que l’on retient, et pourtant les studios urbains de la Milkyway n’ont aucune commune mesure avec les montagnes, villages, vallées, ponts dressés au dessus du vide de la Shaw Brothers. Triangle - Photo de tournageAvant Triangle le 16 janvier, qui réunit To, Tsui Hark et Ringo Lam dans un polar en forme de cadavre exquis, Filatures (Eye in the sky) est sorti en France, récit de surveillance mis en scène par le scénariste fidèle de To, Yau Hai-no. Belle réussite à laquelle ont participé les acteurs habituels de la Milkyway, notamment l’élégant Simon Yam. Mais Filatures permet surtout de voir combien le cinéma de Hong Kong, en abandonnant les genres mythiques qui ont fait sa renommée internationale (le kung-fu, le sabre), a repris possession de la ville. Plus encore que dans Breaking News (Johnnie To, 2003), les rues deviennent un terrain de jeu ; mais il n’est même pas besoin d’immobiliser les circulations, quelques caméras postées sur les hauteurs suffisent, et les stars, mal rasées et vêtues de pulls ordinaires, peuvent jouer sans éveiller la curiosité des passants.
C’est peut-être la nouveauté de ce cinéma, pourtant si habitué aux parades de couturiers italiens et de fabricants de montres français : sa façade ne paie plus de mines, et pourtant, en infiltrant secrètement la ville, le cinéma a repris ses droits.

Bastien Hader

Publié par Dissidenz le 10/01/2008 à 12:26

CEDRIC ANGER - Réalisateur

Boulevard de la Mort (2007) de Quentin Tarantino.

Boulevard de la mort“Chez Tarantino, c’est moins le rapport pulsionnel au cinéma qui me plaît que son idée de penser les personnages avant tout comme des personnages de cinéma. Toute cinéphilie ne pose qu’une question : est-ce qu’on a un rapport à la vie. Tarantino y répond en affirmant n’avoir aucun rapport à la vie a priori, mais en prenant les personnages comme des figures de cinéma, il arrive peu à peu à la vie. Par ailleurs, tout le monde commence à le dire, Boulevard de la mort est l’un des plus beaux films de filles qu’on ait fait depuis longtemps. Un type comme Tarantino qui a un rapport complètement obsessionnel au cinéma sait filmer les filles comme peu de gens. A mon sens, comme Bergman savait les filmer. Boulevard de la mort est un peu le Monika des années 2000. Coppola a aussi tenté cette année un film expérimental, mais avec moins de plaisir, plus de conscience du sujet. Et Boulevard de la mort est bien plus réussi que Planète terreur, le second film Grindhouse, réalisé par Robert Rodriguez, où les effets sur l’image mimétisent un peu l’acné. Ceux du Tarantino s’apparentent plutôt à des déchirures. Et puis c’est d’une beauté à couper le souffle.”

Lire l’interview

Publié par Dissidenz le 10/01/2008 à 12:25

Entretien avec Cédric Anger


Le tueur

Vous avez longtemps été critique aux Cahiers du cinéma, comment y êtes-vous entré ?
Quand j’étais au lycée, j’ai conçu une petite revue que j’ai envoyée à Jean Douchet, Serge Daney et Alain Bergala. Les deux premiers m’ont répondu. Un jour où il présentait Pickpocket au Café des images d’Hérouville Saint-Clair, Douchet m’a conseillé d’écrire aux Cahiers. J’ai débarqué à Paris l’année du bac, Douchet m’a présenté à Thierry Jousse et je suis entré dans la revue fin 1993. Je les ai quitté six mois plus tard pour faire stagiaire mise en scène – sur Les Voleurs de Téchiné et quelques autres films - et y suis revenu début 1995 à l’époque où un nouveau groupe se formait dans la revue.
J’y ai écrit en continu jusqu’en 2001, jusqu’à ce que je réalise mon court-métrage Novela. Un des mes derniers textes portait sur Kubrick, lorsqu’il est mort. Ou quelque chose sur les cartons dans le cinéma muet. A cette époque on pouvait plus ou moins écrire ce qu’on voulait. J’écrivais déjà surtout sur les morts, et bien sûr à propos de certains cinéastes américains, par exemple Brian De Palma au moment de Mission To Mars, ou européens comme Fassbinder. Je m’arrangeais pour pouvoir mener seul mes interviews. Il est devenu plus difficile d’écrire dès l’instant où j’ai écrit des scénarios pour Xavier Beauvois, pour Selon Matthieu et Le Petit Lieutenant.
J’ai aimé le cinéma par l’américain, précisément par Il était une fois en Amérique, puis Taxi Driver. Plus précisément encore, par ses acteurs, De Niro et Pacino. Avec Il était une fois en Amérique ou Raging Bull, qui sont des films très stylisés, on peut prendre conscience à 13 ou 14 ans de la mise en scène ; que ce qui est amusant, c’est ce que l’on ne voit pas au premier coup d’oeil. C’est par ces cinéastes américains que je suis entré dans le cinéma français, par la Nouvelle Vague dont Scorsese parle constamment dans les entretiens. Puis les français m’ont fait découvrir un autre cinéma américain, celui de Nicholas Ray. Bref on commence par les articles et on voit les films ensuite.
Encore aujourd’hui, le rapport ludique au cinéma que j’ai toujours aimé dans la Nouvelle Vague se retrouve dans le cinéma américain en général. Même chez les petits cinéastes comme Soderbergh, le plaisir n’est pas absent. Et c’est un rapport au cinéma qu’on trouvait dans la Nouvelle Vague, dans Tirez sur le pianiste aussi bien que dans Bande à part. D’une certaine manière, chez Fassbinder également, dans sa volonté de faire des films hollywoodiens en Europe. Pas Hollywoodien dans le sens cinéphile, plutôt dans le sens d’aujourd’hui : travailler la représentation avant tout. Aux Cahiers j’aimais beaucoup Coppola pour ça, et Kubrick qui n’était pas très aimé. Dans les années 1970, même chez les moins bons, on sent l’envie de retrouver un pouvoir de fascination, comme aux temps du cinéma muet. On essaie de refasciner.

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Publié par Dissidenz le 03/01/2008 à 13:45

LE 104 : NOUVEAU LIEU D’ART A PARIS EN 2008

104Bonne Année 2008, pleine de découvertes et d’heureuses surprises, à tous nos fidèles lecteurs. A commencer par l’ouverture en septembre 2008, à Paris, d’un nouveau lieu dédié à l’art international : le “104″, passage aménagé sur le site des anciennes pompes funèbres de la ville, dans le 19ème arrondissement (entre la rue Curial et la rue d’Aubervillers). Au final, cela sera près de 16000 m2 que se répartiront résidences d’artistes, pratiques amateures, salle de concert, espace pour la petite enfance, librairie et commerces. La direction artistique du lieu a été confiée à Robert Cantarella et Frédéric Fisbach, tous deux metteurs en scène de théâtre, tandis que le logo, la signalétique et l’identité graphique sont signés Experimental Jetset, trio de graphistes hollandais en vogue. L’espace du dernier week-end de l’année, le 104 a ouvert ses portes pour nous donner un avant-goût du lieu et de la programmation : Dissidenz vous livre quelques images nocturnes et quelques noms…

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Publié par Dissidenz le 03/01/2008 à 12:59

JEAN-CLAUDE BRISSEAU - Réalisateur

Les oiseaux (1963) de Alfred Hitchcock.

The Birds “Grâce à l’interview de Evan Hunter (NDLR : scénariste du film) sur le DVD, on découvre notamment que la fin prévue n’a jamais été tournée jusqu’au bout parce qu’elle coûtait trop cher, obligeant Hitchcock à improviser. Je me suis rappelé d’ailleurs, à la sortie du film, des photos où on voyait les héros se balader dans la ville avec plein d’oiseaux morts. Je cherchais à quoi ça correspondait et je n’avais pas de réponse. Maintenant je l’ai : il s’agit de ces séquences inachevées. Cela m’a permis de comprendre comment le film avait été fabriqué, et d’apprendre des choses sur cette grande légende qu’est devenu le rapport entre Hitchcock et Tippi Hedren sur le tournage. Il a été dit qu’il lui avait balancé des oiseaux à la gueule pendant une semaine et que c’était par sadisme pur. C’est stupide. Le vrai problème qu’il a dû avoir, c’est que dès lors qu’il ne peut plus terminer son film comme il l’avait prévu, le temps fort n’existe plus. Le dernier temps fort du film, c’était en l’occurrence la voiture attaquée par les oiseaux. Comme il ne peut plus le tourner, il lui en faut une autre et la seule scène qui lui reste c’est celle du grenier qu’il va falloir dramatiser. Au départ, ils avaient prévu de lui envoyer sur la gueule des oiseaux mécaniques mais il est évident que ça ne marchait pas pour la séquence qui était le clou du film. C’est vrai qu’elle a été malade ; il y a un moment où elle était tellement malade qu’ils l’ont envoyée à l’hôpital une semaine. Quand Rod Taylor la porte en bas dans le canapé, ce n’est pas elle mais un mannequin. Si Hitchcock avait été aussi cynique qu’on le dit, il aurait foutu la séquence à la fin du film comme ça, quoi qu’il arrive à son héroïne, il l’avait en boite. Alors que là c’était un sacré risque. J’ai lu qu’Hitchcock était terrorisé.”

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Publié par Dissidenz le 03/01/2008 à 12:55

Jean Claude Brisseau - Réalisateur

Les Anges Exterminateurs

Comment le public a-t-il accueilli Les anges exterminateurs ?
Ca dépend. J’ai été très agréablement surpris, au moment de Cannes, que le public reste dix minutes debout à m’applaudir. Je ne m’y attendais pas. Il y a eu quelques revirements au moment de la sortie du film en septembre, mais en fait les échos ont été bien meilleurs à l’étranger, notamment aux Etats-Unis où j’ai entendu les choses les plus agréables. Par contre j’ai eu quelques retours désagréables, notamment de la part de certains de mes collaborateurs. Je pense particulièrement à une jeune fille de la FEMIS, à qui je montrais tout, qui est devenue progressivement mon assistante et qui a été vraiment efficace. Si j’ai bien compris, un intervenant new-yorkais a envoyé, au moment de la sortie du film, un e-mail à tous les étudiants de la FEMIS disant qu’elle s’était conduite « comme une pute » en jouant dans un film « porno ». Et alors qu’elle donnait un cours, un des organisateurs a dit, pareillement, en public, qu’elle était une pute d’avoir accepté de travailler sur ce film. Je vois réapparaître depuis quelques années une attitude puritaine qui était déjà là dans certains milieux, critiques et surtout universitaires, dans la mesure où l’émotion et surtout le cul sont des interdits inavoués et violents. Pour moi, le but était très clairement de réinsérer ces éléments, qui sont des éléments de la vie, dans le cinéma. Je réalise que cela a déclenché des réactions violentes.

Cela prouve à quel point votre propos est juste et qu’il y a une vraie problématique quant à la représentation de ces thématiques.
Peut-être. Les gens ont le droit de penser ce qu’ils veulent de mon film, j’en suis plutôt content mais je ne suis pas obligé d’avoir raison. Le temps et l’avis des autres en décideront. J’espère que la comparaison que je vais faire ne paraîtra pas prétentieuse : je suis sidéré que Freud ait déclenché une tempête quand il a déclaré qu’il y avait une sexualité de l’enfant avant la puberté, alors que tout le monde scientifique, y compris les médecins, prétendait le contraire. Les médecins étaient aussi pères de famille, tout le monde a eu l’occasion de voir des enfants dans sa vie, et les enfants n’ont pas changé depuis le siècle dernier, il est évident qu’ils ont tous une sexualité, garçons et filles. Il y avait un violent refus de voir. Et j’ai l’impression que cela n’a pas changé, en particulier dans le domaine critique. Je l’ai dit à un journal il y a quelque temps : le fait de s’occuper du maniement des émotions, et en particulier des émotions liées au sexe, est très mal vu par une partie de la critique alors que cela fait partie de la vie. D’autres critiques m’ont dit que certains de leurs confrères pensaient qu’il fallait se méfier des émotions données au cinéma sous prétexte que l’on peut se faire rouler. Je pense que si le monde universitaire est si hostile au maniement des émotions, c’est fondamentalement parce qu’il faut qu’ils aient l’air plus intelligents que tout le monde et qu’il leur faut inventer un truc, même si cela ne porte pas sur la construction des films ou sur le maniement des émotions, qui sont quand même l’essentiel d’un film. Tout le monde n’est pas comme cela mais je pense que cette attitude a fait beaucoup de mal au cinéma. Bien sûr, je ne critique pas Brecht qui disait que dès lors que dans un spectacle l’émotion primait sur la réflexion, le spectacle avait échoué. Mais ce que Brecht voulait, c’était que le peuple prenne conscience d’un certain nombre de choses. Chez lui la prise de conscience était l’élément majeur, il déclenchait un autre type d’émotions, un sentiment révolutionnaire. Tous les gens qui ont suivi Brecht, y compris des cinéastes comme Losey, essayaient d’intéresser le spectateur. On dira ce qu’on veut mais je persiste à penser que The Servant, qui est un des meilleurs films de Losey, déclenche un intérêt réel même si ce n’est pas le même intérêt que celui déclenché par les films d’Hitchcock.

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Publié par Dissidenz le 01/01/2008 à 21:20

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Newsletter #3 du 20/12/2007
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Newsletter #4 du 28/12/2007
XXY de Lucia Puenzo, Le coup de coeur de Fernando Solanas, Interview de Jan Harlan, producteur des films de Stanley Kubrick

Newsletter #5 du 03/01/2008
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Newsletter #6 du 10/01/2008
Portrait d’une ville : Hong Kong, Le coup de coeur de Cédric Anger, Hommage à Pierre Zucca (vidéo)

Newsletter #7 du 17/01/2008
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Newsletter #12 du 21/02/2008
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Newsletter #45 du 26/11/2008
Dieu seul me voit (Versailles-Chantiers) - version interminable, Le coup de coeur de Mark Rappaport, réalisateur, En salles cette semaine : Hunger de Steve Mc Queen, Chomsky & Compagnie d’Olivier Azam et Daniel Mermet…

Publié par Dissidenz le 14/09/2007 à 15:00

Expo Larry Clark à la MEP (Paris)


Larry Clark, Tulsa



La Maison Européenne de la Photographie présente du 10 octobre au 6 janvier une exposition consacrée aux photographies de Larry Clark prises de 1963 à 1971 à Tulsa, sa ville natale, dans laquelle il suit un groupe de jeunes marginaux accros au speed et à la marijuana.




Larry Clark est photographe de renom avant d’être cinéaste. Son travail fait partie des collections permanentes de nombreux musées dans le monde dont le Whitney Museum, le Guggenheim et le MOCA de Los Angeles. Au cinéma, il s’est fait connaître avec Kids, Bully, Ken Park, et plus récemment Wassup Rockers et le segment Impaled du programme controversé Destricted.

Plus d’informations : www.mep-fr.org

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