Les bourreaux meurent aussi (1943) de Fritz Lang.

“Je suis un langien convaincu. Mon film de chevet est Les Bourreaux meurent aussi. Je l’ai vu pour la première fois à 15 ans à la Cinémathèque et je le revois régulièrement. J’ai peut-être un intérêt particulier pour la figure du mal au cinéma, et le film la traite de la plus belle manière qui soit. C’est un film qui réunit tout ce que j’aime dans le cinéma de Fritz Lang, peut-être le sommet de son art : il en condense les thèmes, montre la face très calculatrice, très perfectionniste du cinéaste en même temps que sa virulence. Je suis un peu un fils de la Cinémathèque, et si mon travail consiste aujourd’hui surtout à voir du cinéma moderne, je reste très attaché au cinéma classique et à Hollywood.”
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